SUFUMANG
Le projet SUFUMANG (Sustainable and Fair Use of the Mangroves) cherche à comprendre le système de valeurs et d’usages des mangroves par les communautés locales en utilisant de nouveaux cadres pour évaluer comment et pourquoi ces facteurs constituent des explications pour les changements en termes de dégradation, de conservation ou d'amélioration de l'état des mangroves. Certains usages peuvent affecter l’intégrité de l’écosystème, mais les communautés locales et leurs activités dans les mangroves peuvent également être les garants d'un bon état des mangroves, assurant à la fois le bien-être et la préservation de leurs valeurs instrumentales et relationnelles, par exemple, à travers le maintien de paysages culturels complexes.
La coupe du bois de mangrove est ici un focus particulier car cet usage est particulièrement controversé. Il est décrié par beaucoup d'écrits scientifiques, souvent interdit ou règlementé par des texte de loi et assure néanmoins une contribution énergétique indispensable à des communautés dont c'est la seule source d'énergie. Nous développons un modèle des interaction entre la coupe du bois et la biomasse pour tester des hypothèses (ex : tipping point de surexploitation) et développer des approches par scénario (que se passe-t-il si on créé une aire protégée ou si on applique un quota d'exploitation de la ressource).
Grâce à l'appui de la MSI, un prototype de modèle actuellement développé pour une application descriptive d'un cas d'étude du projet (La Casamance, au Sénégal) sera mis en place comme un modèle générique applicable à toutes les mangroves du monde.
La coupe du bois de mangrove est ici un focus particulier car cet usage est particulièrement controversé. Il est décrié par beaucoup d'écrits scientifiques, souvent interdit ou règlementé par des texte de loi et assure néanmoins une contribution énergétique indispensable à des communautés dont c'est la seule source d'énergie. Nous développons un modèle des interaction entre la coupe du bois et la biomasse pour tester des hypothèses (ex : tipping point de surexploitation) et développer des approches par scénario (que se passe-t-il si on créé une aire protégée ou si on applique un quota d'exploitation de la ressource).
Grâce à l'appui de la MSI, un prototype de modèle actuellement développé pour une application descriptive d'un cas d'étude du projet (La Casamance, au Sénégal) sera mis en place comme un modèle générique applicable à toutes les mangroves du monde.
Porteur du projet
Julien Andrieu, Professeur de Geographie, Université Côte d’Azur.
Participants au projet
- Amélie Dolfi, Chercheuse postdoctorale, UMR CNRS ESPACE.
- Matthieu Vignal, Maître de conférences, Avignon Université.
- Marco Milanesio, Ingénieur de recherche, MSI-Maison de la Modélisation, de la Simulation et des Interactions, Université Côte d'Azur.